Quelques citations tirées du livre de Samuel Rutherford, Lettres aux chrétiens affligés
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« Je souhaite que, bien longtemps après ma mort, le monde se rappelle que je considérais les lettres de Rutherford comme étant l’œuvre humaine qui se rapproche le plus des Écritures inspirées. » – Charles H. Spurgeon, prédicateur anglais et auteur prolifique (1834-1892)
C’est notre égoïsme qui nous fait pleurer ceux qui meurent au Seigneur, car ce n’est pas leur sort que nous déplorons, puisqu’ils n’ont connu le vrai bonheur qu’après leur mort ; c’est donc sur nous uniquement que nous versons des larmes.
L’amour du Saint-Esprit est de tenir votre âme fixée sur une ligne lumineuse entre cette confiance entière qui ne se trouve qu’en Christ, et ce sommeil languissant d’une sécurité toute charnelle.
Dieu sait si vous êtes à Lui. Luttez donc, combattez, avancez, craignez, croyez, priez, et vous aurez en vous les signes infaillibles des élus de Christ.
En Christ vous êtes délivrée de la mort seconde ; née de Dieu, vous ne pouvez plus pécher, bien que le péché soit lié à cette vie ; le serpent ne dévorera que votre partie terrestre. Votre âme est en dehors des lois de la mort ; mais c’est chose à la fois dangereuse et redoutable que d’être le serviteur du péché, car il ne vous rend pas propre à comparaître devant Dieu, à moins que Christ ne réponde et ne paie pour vous.
Les frères et les sœurs de Christ doivent tous lui être rendus semblables par la souffrance (Ro 8.17). Il en est qui, plus que d’autres, approchent du divin modèle.
Celui qui gagne Christ ne perd rien.
N’attachez votre cœur à rien en ce monde, Dieu veut que vous ne vous réjouissiez qu’en Lui seul. « Dieu vous préserve de vous glorifier en aucune autre chose qu’en la croix de Jésus-Christ notre Seigneur » (Ga 6.14).
Le corps de notre glorieux Sauveur et Rédempteur fut battu de verges, et Il le supporta avec patience ; une foule incrédule lui donna des soufflets, et Il disait : « J’ai exposé mon corps à ceux qui me frappaient et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe, je n’ai point caché mon visage pour éviter l’ignominie et les crachats » (És 50.6). Imitez son exemple et ne croyez pas que ce soit une dure condition que d’être affligée avec Lui. Partagez les souffrances de Jésus et glorifiez-vous dans les blessures que vous recevez à cause de Lui.
Le souverain Laboureur donne à chaque fruit la saison qui lui est propice, et lorsqu’ils ont tiré de l’arbre tous les sucs qui leur sont nécessaires, Il vient les secouer et les rassembler pour son usage. Mais les mauvais y demeurent attachés, et leurs rameaux n’ont point de verdure.
Le fils de Dieu, sa mort, sa résurrection sont des bases sur lesquelles vous pouvez, par la foi, poser vos pieds et atteindre la terre ferme. Si vous saviez ce qui vous attend, quelle serait votre joie !